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marie
chère maman ,chers parents,lire le poème de nadou du 14 mars 2016, il parle de ce que nous endurons p
Par Marie , le 02.02.2022
marie , pour anonyme , lire aussi le texte de nanou du 14 mars 2016, ,il décrit " avec des mots " ce que nou
Par marie, le 01.02.2022
chère maman,anonyme,
oui, la souffrance nous écrase, nous étouffe,notre vie et notre coeur sont envahis par
Par marie, le 01.02.2022
bonjour je suis une maman qui ne se remet pas d'avoir perdue sa fille de 10 ans l'été dernier. je ne sais plus
Par Anonyme, le 01.02.2022
chère anonyme, je comprends votre immense douleur ,cette souffrance qui imprègne notre coeur , notre corps,
Par Anonyme, le 30.12.2021
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Date de création : 27.03.2013
Dernière mise à jour :
29.12.2019
69 articles
Que vous a t-on proposé comme soutien après le décès de votre enfant ?
Un traitement médical ? un soutien spychologique ? Vous a-t-on d'ailleurs proposé une aide quelconque ou bien avez-vous dû appeler à l'aide ?
Vous a-t-on accompagné, si oui pensez-vous que la prise en charge est suffisante ?
Le psychologue est une personne ayant suivi un cursus de psychologie dans une université ou une école privée sous contrat avec l'état. Le cursus comprend 5 ans de formation en sciences humaines et psychologie (Master II et mémoire validé). Le titre de psychologue est un titre protégé par la loi n° 85-772 du 25 juillet 1985.
Le travail du psychologue est de mettre en évidence et d'expliquer des troubles, situations, comportements ou symptômes, gênants pour une personne, en les inscrivant dans l'histoire du patient de façon dynamique, c'est à dire, en tenant compte du fonctionnement de la personne.
Un psychologue à pour objectif de rendre compréhensible un problèmes, d'en évaluer la portée et la gravité. Il proposera ensuite une aide adaptée à la personne.
Le psychiatre est un médecin ayant reçu une formation en psychiatrie. Le psychiatre intervient le plus souvent pour des personnes ayant des troubles mentaux nécessitant l'administration de médicaments. Le psychiatre, contrairement au psychologue, peut en effet prescrire des médicaments.
Le psychiatre est rattaché à l'ordre des médecins. Son titre est protégé par la loi.
Le psychiatre s'inscrit dans une démarche catégorielle, c'est à dire qu'il va plutôt regrouper des symptômes afin de poser un diagnostique permettant d'identifier une catégorie de troubles mentaux. La dimension dynamique n'est pas pour autant négligée par le psychiatre.
Attention : consulter un psychiatre ne signifie pas forcement que l'on souffre de troubles mentaux graves ou qu'il prescrira forcement des médicaments.
On peut définir le psychothérapeute comme étant celui ou celle qui offre des services de psychothérapie. Une psychothérapie est une pratique essentiellement psychologique qui permet d'obtenir des soins, de l'aide et/ou un soutien face à des situations ou symptômes.
Depuis le 20 mai 2010, le titre de psychothérapeute est protégé. Désormais, seuls les docteurs en médecine et les titulaires d'un master 2 en psychologie ou d'un master 2 en psychanalyse ayant accompli une formation complémentaire en psychopathologie, complété par un stage conventionné de 5 mois peuvent obtenir le statut de psychothérapeute. L'ARS (Agence Régionale de Santé) leur remettra alors un numéro Adeli.
Il faudra donc être très attentif à la formation, parcours et expérience de ceux ou celles qui se définissent comme thérapeutes. Un numérologue ou un professeur de yoga ne sont pas par exemple des psychothérapeutes.
Toute personne ne réunissant pas les conditions pour être psychothérapeute, doit utiliser l'appellation de "praticien en psychothérapie" ou "psychopraticien".
Attention , seul le psychiatre est pris en charge par la sécurité sociale !
En cas de décès à l'hôpital:
... Essentiellement du fait de la charge émotionnelle massive, tout soignant sait combien il est délicat d’intervenir dans un contexte d’immédiateté, quelques heures après un décès, particulièrement s’il s’agit de celui d’un enfant, a fortiori si l’on doit intervenir auprès des parents... Pourtant, la demande dans ce sens devient de plus en plus fréquente, le « psy » se voit sollicité, sinon sommé d’intervenir vite, la souffrance est majeure, la détresse est légitime... Mais que pouvons-nous réellement apporter à ces familles brutalement endeuillées ? Que leur dire ? Tout paraît alors tellement illusoire, à quels déterminants psychiques va devoir faire face le thérapeute qui va intervenir ? La littérature sur le deuil est prolifique, la compréhension et l’analyse des processus désormais bien connues (Bourgeois M.L., 2003 ; Hanus M., 1994 ; Kierse E.,1995). En revanche, celle de la prise en charge des familles subitement endeuillées, particulièrement dans ses aspects les plus pratiques, reste très peu développée...(Extrait d'un texte sur la CUMP-aquitaine.ch-perrens.fr)
Lors d'un décès à l'hôpital, la prise en charge de la famille fait partie du rôle de l'infirmier mais en cas de décès brutal d'un enfant l' intervention d'un spychologue devrait être demandée. Mais cela n'est pas la réalité sauf en cas de la présence des médias ou si un proche "craque" immédiatement. La CUMP signifie cellule d'urgence médico-psychologique.
Le plus souvent, le retour au domicile se fait sans qu'une aide soit proposée.